A propos de ce blog

C'est durant ma petite enfance que j'ai découvert l’œuvre de Georges Brassens, grâce à mon père qui l’écoute souvent durant les longs trajets en voiture. Sur la route des vacances estivales, j'ai entendu pour la première fois Le Petit Cheval alors que je n'avais que 4 ans. C'était en août 1981. Au fil des années, j'ai découvert bien d'autres chansons. Dès l'adolescence, Georges Brassens était ancré dans mes racines musicales, au même titre que Jacques Brel, Léo Ferré, Barbara et les autres grands auteurs-compositeurs de la même génération. M’intéressant plus particulièrement à l’univers du poète sétois, je me suis alors mis à réunir ses albums originaux ainsi que divers ouvrages et autres documents, avant de démarrer une collection de disques vinyles à la fin des années 1990. Brassens en fait bien entendu partie. Cet engouement s’est accru au fil du temps et d’évènements tels que le Festival de Saint-Cyr-sur-Morin (31/03/2007) avec l’association Auprès de son Arbre. A l’occasion de la commémoration de l’année Brassens (2011), j’ai souhaité créer ce blog, afin de vous faire partager ma passion. Bonne visite... par les routes de printemps !

J'ai rendez-vous avec vous

"Chaque fois que je chante une chanson, je me fais la belle." Georges Brassens

mercredi 30 octobre 2013

Liège: 1ère Journée Brassens

"En septembre 2008, sur l'invitation d'un ami qui connaissait ma passion pour Georges Brassens, j'ai assisté au festival Brassens de Berlin. Depuis lors, je vais de festival en festival et l'idée me hante, petit à petit, d'inscrire Liège dans cette dynamique... Aujourd'hui, c'est chose faite" Jacquy Evrard

Brassens est-il liégeois ?  Ou simplement universel... uni... vers ceux des quatre horizons qui le chantent, sans esprit de clocher, et pourtant à des lieues à la ronde de Sète ou de Paris.

Voici pour la première fois un Festival Brassens à Liège (Belgique), qui se tiendra le samedi 30 novembre. Un "floriLiège" de textes et de musiques que des passionnés, naturalisés amis, baptiseront de rimes et de poésies, avec leurs cordes sensibles. Un premier pas "en Chênée" vers la beauté du verbe, vers la douceur de l'instrument, vers l'envoûtement du (des) spectacle(s). Des tréteaux vont vibrer sous l'ombre de la moustache d'un Auvergnat, d'un brave Martin ou rendre grâce à Jeanne, Hélène et Margot... Et le côté à la fois intemporel et moderne contenu dans l'œuvre de Georges Brassens va encore étonner et surprendre !